
Notre modèle économique atteint ses limites : effondrement de la biodiversité, changement climatique, raréfaction des ressources naturelles, fragilité des chaînes de valeur. Face à ces constats, un nombre croissant d’entreprises ne veulent plus se contenter de « réduire » leur impact. Elles veulent contribuer activement à restaurer les écosystèmes et à régénérer le vivant.
Ce changement de posture donne naissance à un nouveau paradigme : l’entreprise régénérative. Ce concept, encore jeune mais déjà très porteur, pousse à repenser la création de valeur, les modèles d’affaires, les relations avec les parties prenantes et les territoires.
Mais que faire quand on n’est pas une coopérative agricole, un transformateur ou un acteur des filières ? Est-il possible de s’engager dans le régénératif sans lien direct avec le monde agricole ? La réponse est oui. Et dans cet article, nous allons vous expliquer pourquoi et comment, avec l’appui de SysFarm.
L’entreprise régénérative va plus loin que la neutralité carbone ou la durabilité. Elle ne se contente pas de réduire ses impacts négatifs, elle crée des impacts positifs nets sur les écosystèmes, les sols, l’eau, la biodiversité et les communautés.
Elle s’inscrit dans une logique de contribution active à la régénération des biens communs : climat, vivant, paysages, territoires.

Ce n’est pas du greenwashing. Ce n’est pas une compensation carbone simpliste. Ce n’est pas non plus un simple habillage RSE. C’est une transformation en profondeur des mécanismes de création de valeur.
Aujourd’hui, une grande partie de l’impact environnemental des entreprises se situe en dehors de leur périmètre opérationnel direct. C’est ce qu’on appelle le scope 3 : les émissions liées aux fournisseurs, aux matières premières, aux usages ou aux déchets.
Même un acteur tertiaire, une entreprise textile ou de services, est reliée à des territoires, des pratiques agricoles, des flux de matières.

Le régénératif peut devenir une plateforme d’engagement globale pour l’entreprise : plus de sens pour les équipes, une image de marque renforcée, une attractivité pour les talents et les investisseurs.
Toute entreprise est connectée à des écosystèmes vivants. Identifier et cartographier ses dépendances aux sols, à l’eau, au climat, aux paysages, est une première étape essentielle.
Le capital naturel n’est pas un simple enjeu de conformité. Il devient un vecteur de performance durable. En investissant dans sa préservation et sa régénération, l’entreprise se protège et se renforce.
Il est possible de financer des projets agricoles bas-carbone, de restauration des sols, de biodiversité, même sans être une entreprise agricole. Le modèle de contribution climatique est un excellent point d’entrée.
Nos experts analysent vos chaînes d’approvisionnement, vos territoires d’ancrage ou vos enjeux climat pour détecter des points de connexion avec des projets agricoles à impact.
SysFarm travaille avec des agriculteurs et des collectivités engagées. Nous sélectionnons les projets les plus pertinents pour votre entreprise, selon votre stratégie climat, votre localisation ou vos valeurs.
Nos outils permettent de :
Vous pouvez ainsi ancrer votre engagement RSE ou climat dans des réalisations concrètes, sur des territoires identifiables, en lien avec le vivant.

Le régénératif n’est pas une mode. C’est une réponse cohérente, ambitieuse et systémique aux limites de notre modèle actuel. En vous engageant, vous :
Vous n’êtes pas agriculteur ? Tant mieux. Car si le régénératif reste cantonné à l’amont agricole, il ne changera pas l’économie. En tant qu’entreprise, vous avez un pouvoir d’entraînement : par vos choix de financement, de sourcing, de partenariat.
SysFarm est là pour faire le lien. Entre le terrain et la stratégie. Entre les agriculteurs et les dirigeants. Entre la tech et la régénération.
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